Cyphostethus tristriatus (Fabricius, 1787)
Classe :
Insecta
Ordre :
Hemiptera
Famille :
Acanthosomatidae
Sous-Famille :
Acanthosomatinae
Genre :
Cyphostethus
Chargement...
- 5 observations
-
5
communes -
8
observateurs
5
organismes -
Première observation
2010 -
Dernière observation
2023
Anonymisé
-
Bonfils Muriel
-
Boustani Mira
-
Guillaume Mickaã«l
-
Guillaume Othilie
-
Guã©zou Franã§oise
-
Hesnard Olivier
-
Racine Antoine
-
PNR et géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine
Participation à 2 Observations
Part d'aide à la prospection : 40.00 %
Fiche organisme
-
Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO)
Participation à 2 Observations
Part d'aide à la prospection : 40.00 %
Fiche organisme
-
Habitants-bénévoles
Participation à 1 Observation
Part d'aide à la prospection : 20.00 %
Fiche organisme
-
GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA)
Participation à 1 Observation
Part d'aide à la prospection : 20.00 %
Fiche organisme
-
Conseil départemental de l'Orne (bureau ENS)
Participation à 1 Observation
Part d'aide à la prospection : 20.00 %
Fiche organisme
Informations espèce
Taille : 7 – 11 mm.
Diagnose :
Petite punaise en losange géométrique, avec la tête, le pronotum et le scutellum verts et les ailes antérieures (cories) avec des motifs en chevrons de couleur marron-rose caractéristiques. Le premier article de ses antennes ne dépasse pas le bord de sa tête.
Détermination : Simple
Espèces proches :
C’est la seule espèce d’Acanthosomatidae qui possède des motifs en chevrons de couleur marron-rose sur les cories avec le premier article antennaire ne dépassant pas le bord de la tête. C’est également la seule espèce de cette famille à être associée spécifiquement aux genévriers et certains cyprès.
Période d’observation : Mars à octobre mais parfois aussi observée pendant l’hiver.
Biologie-éthologie :
Cette espèce pique pour se nourrir les baies de plusieurs espèces de genévriers. Elle fréquente donc beaucoup plus les arbres à baies femelles que les arbres mâles sans baie. Depuis les années 2000, on l’observe aussi sur les cyprès ornementaux et les thuyas introduits dans les jardins. On la trouve parfois aussi sur les pins. Ses motifs cryptiques de couleur lui assurent un camouflage disruptif étonnant et très efficace dans le feuillage épineux d’un genévrier.
Biogéographie et écologie :
C’est une espèce ouest paléarctique qui ne dépasse pas l’Ouzbékistan à l’est et qui atteint 60° de latitude nord en Suède. Elle apprécie les milieux ouverts relativement secs, les landes où poussent des genévriers isolés et bien exposés au soleil. Elle est assez commune dans ces biotopes et les genévriers qui portent des baies mûres violettes sont les plus propices à son développement et peuvent regrouper des dizaines d’individus sur un même arbre.
Source : fiche descriptive, INPN
Diagnose :
Petite punaise en losange géométrique, avec la tête, le pronotum et le scutellum verts et les ailes antérieures (cories) avec des motifs en chevrons de couleur marron-rose caractéristiques. Le premier article de ses antennes ne dépasse pas le bord de sa tête.
Détermination : Simple
Espèces proches :
C’est la seule espèce d’Acanthosomatidae qui possède des motifs en chevrons de couleur marron-rose sur les cories avec le premier article antennaire ne dépassant pas le bord de la tête. C’est également la seule espèce de cette famille à être associée spécifiquement aux genévriers et certains cyprès.
Période d’observation : Mars à octobre mais parfois aussi observée pendant l’hiver.
Biologie-éthologie :
Cette espèce pique pour se nourrir les baies de plusieurs espèces de genévriers. Elle fréquente donc beaucoup plus les arbres à baies femelles que les arbres mâles sans baie. Depuis les années 2000, on l’observe aussi sur les cyprès ornementaux et les thuyas introduits dans les jardins. On la trouve parfois aussi sur les pins. Ses motifs cryptiques de couleur lui assurent un camouflage disruptif étonnant et très efficace dans le feuillage épineux d’un genévrier.
Biogéographie et écologie :
C’est une espèce ouest paléarctique qui ne dépasse pas l’Ouzbékistan à l’est et qui atteint 60° de latitude nord en Suède. Elle apprécie les milieux ouverts relativement secs, les landes où poussent des genévriers isolés et bien exposés au soleil. Elle est assez commune dans ces biotopes et les genévriers qui portent des baies mûres violettes sont les plus propices à son développement et peuvent regrouper des dizaines d’individus sur un même arbre.
Source : fiche descriptive, INPN
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Répartition actuelle en France métropolitaine
© INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.
Répartition actuelle dans le monde
Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.
Cimex tristriatus Fabricius, 1787
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