Rhagie grondeuse

Rhagium inquisitor (Linnaeus, 1758)
Classe : Insecta Ordre : Coleoptera Famille : Cerambycidae Sous-Famille : Lepturinae Tribu : Rhagiini Genre : Rhagium
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  • 12
    observations

  • 9
    communes

  • 8
    observateurs
    8
    organismes

  • Première observation
    1912

  • Dernière observation
    2022
Anonymisé - Denux Olivier - Dsf - Dupont - Poncet Laurent - Sebastien Etienne - Tiberghien Gérard - Vaudoré David
  • Office national des forêts (ONF)
    Participation à 3 Observations
    Part d'aide à la prospection : 25.00 %

    Fiche organisme

  • Association Faune & Flore de l'Orne (AFFO)
    Participation à 3 Observations
    Part d'aide à la prospection : 25.00 %

    Fiche organisme

  • GRoupe d'ETude des Invertébrés Armoricains (GRETIA)
    Participation à 3 Observations
    Part d'aide à la prospection : 25.00 %

    Fiche organisme

  • UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN)
    Participation à 1 Observation
    Part d'aide à la prospection : 8.33 %

    Fiche organisme

  • PNR du Perche
    Participation à 1 Observation
    Part d'aide à la prospection : 8.33 %

    Fiche organisme

  • Département de la santé des forêts
    Participation à 1 Observation
    Part d'aide à la prospection : 8.33 %

    Fiche organisme

  • PNR et géoparc mondial UNESCO Normandie-Maine
    Participation à 1 Observation
    Part d'aide à la prospection : 8.33 %

    Fiche organisme

  • Université de Rennes
    Participation à 1 Observation
    Part d'aide à la prospection : 8.33 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Taille : 9-21mm

Longicorne à antennes courtes et au thorax muni d'une forte épine latérale. Tête étroite ; corps couvert d'une pubescence gris argenté ; élytres avec trois bandes transversales dénudées, sombres et peu nettes.

Facilité d'identification : simple

Confusions possibles : peut éventuellement être confondu avec les trois autres espèces françaises de Rhagium mais celles-ci ont des motifs de coloration plus marqués et la tête renflée dans sa partie postérieure.

Adultes se rencontrant presque toujours sur les arbres hôtes, à savoir le plus souvent des troncs de résineux (Pins, Sapin, Épicea, Cèdre, Mélèze) fraîchement morts. Saproxylique, avec un cycle d'un an, la larve se construit une loge sous l'écorce dans laquelle elle se nymphose. Les adultes passent l’hiver dans cette loge, sortent dès le début du printemps et peuvent être observés jusqu'en juillet, avec un pic d'observation en mai.

Espèce a très large répartition en Eurasie et en Amérique du Nord. Autochtone en France, sa répartition suit celle de ses plantes-hôtes résineuses et l'espèce s'est étendue en plaine depuis longtemps, favorisée par les plantations. L'atlas des longicornes du Massif armoricain (Gouverneur & Guérard, 2011) montre une forte expansion depuis 1980. L'espèce est commune partout et peut se rencontrer en milieu urbain.

Références : Berger P. 2012. Coléoptères Cerambycidae de la faune de France continentale et de Corse. ARE, 664 p.
Gouverneur X. & Guérard P. 2011. Les longicornes armoricains – Atlas des Coléoptères Cerambycidae des départements du Massif armoricain. Invertébrés armoricains, les Cahiers du GRETIA, 7, 224 p.

Source : fiche descriptive, INPN
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Répartition actuelle en France métropolitaine

© INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition actuelle dans le monde

Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Cerambyx inquisitor Linnaeus, 1758 |

Observations mensuelles