Héron pourpré

Ardea purpurea Linnaeus, 1766

Classe : Aves Ordre : Pelecaniformes Famille : Ardeidae Genre : Ardea
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  • 15
    observations

  • 7
    communes

  • 10
    observateurs
    6
    organismes

  • Première observation
    1980

  • Dernière observation
    2024
Anonyme - Anonymisé - Crocis Julien - Decan Romain - G.o.nm - Données De Terrain Non Publiées. - Groupe Ornithologique Normand - Lecocq S. - Moreau G. Et J. - Données De Terrain Non Publiées. - Obs. Non Précisé - Obsr1524125
  • LPO France
    Participation à 5 Observations
    Part d'aide à la prospection : 33.33 %

    Fiche organisme

  • UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN)
    Participation à 4 Observations
    Part d'aide à la prospection : 26.67 %

    Fiche organisme

  • Conseil départemental de l'Orne (bureau ENS)
    Participation à 4 Observations
    Part d'aide à la prospection : 26.67 %

    Fiche organisme

  • Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires
    Participation à 3 Observations
    Part d'aide à la prospection : 20.00 %

    Fiche organisme

  • PNR du Perche
    Participation à 1 Observation
    Part d'aide à la prospection : 6.67 %

    Fiche organisme

  • Système mondial d’information sur la biodiversité (GBIF)
    Participation à 1 Observation
    Part d'aide à la prospection : 6.67 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Longueur 78-90 cm, envergure 120-150 cm, poids 520-1 220 g.

Il est associé aux marais d’eau douce comprenant de larges étendues de roselières et peu d’arbres. Lors du passage, il peut fréquenter des milieux très ouverts tels que les berges de rivières, les pâtures ou les sablières en eau. En période estivale, il est plus fortement lié aux eaux stagnantes ou faiblement courantes, bordées d’un rideau de végétation hélophytique haute (roseaux, joncs, massettes).

Le Héron pourpré se nourrit avant tout de poissons et d’insectes – adultes et larves – qu’il capture surtout le soir et tôt le matin. Il mène une vie solitaire en dehors des colonies et des dortoirs, mais migre en petits groupes. Les couples sont isolés ou en petites colonies lâches, le plus souvent 2-3 couples ensemble ou au sein de colonies d’autres Ardéidés. Des colonies de plusieurs dizaines de couples existent. C’est le mâle qui choisit le site de nid.

Le nid est une structure lâche de roseaux morts, sinon de branchettes dans le cas de nids arboricoles. Dans les roselières, il est construit à proximité de l’eau libre, à une hauteur de 50 cm à 1 mètre. Le site est réutilisé d’une année sur l’autre mais le nid lui-même est reconstruit. La ponte unique de 4 ou 5 œufs est déposée à partir du mois d’avril. L’incubation dure 25 à 30 jours et les jeunes sont volants à l’âge de 50 jours.

Source : fiche descriptive, INPN
C3 : Zones littorales des eaux de surface continentales
X03 : Lagunes littorales saumâtres

Répartition actuelle en France métropolitaine

© INPN - Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau national : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Répartition actuelle dans le monde

Avertissement : les données visualisables reflètent l'état d'avancement des connaissances et/ou la disponibilité des données existantes au niveau mondial : elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme exhaustives.

Pas de synonymes pour ce taxon

Observations mensuelles